1. Vous photographiez la consigne
Le soir, vous ouvrez l’espace parent et vous photographiez ce que l’enseignant a donné : une ligne du cahier de textes (même écrite en cursive), une feuille imprimée collée dedans, une liste de mots par groupes de couleur, une leçon à apprendre ou une capture de l’appli de l’école. Une page à la fois.
Avant tout envoi, votre téléphone prépare la photo : il la recadre, la réduit, efface ses métadonnées et masque le prénom et la classe écrits en haut de la page. Pas de photo sous la main ? Vous tapez la consigne à la main.
2. Kamelo lit la page
La photo préparée est lue par Claude, l’intelligence artificielle d’Anthropic, à travers nos serveurs hébergés à Paris. Cela prend une trentaine de secondes. Kamelo reconnaît de quel devoir il s’agit parmi dix types d’exercices (dictée, mots invariables, tables, calcul mental, dictée de nombres, conjugaison, poésie, leçon, vocabulaire d’anglais…) et en extrait le contenu : les mots, la table, le texte de la leçon ou le poème.
La photo est ensuite supprimée de nos serveurs sous 24 heures. La première fois, un écran vous demande votre accord et nomme Anthropic ; si vous refusez, l’appli reste utilisable avec la saisie à la main.
3. Vous vérifiez, puis vous confirmez
Kamelo vous montre ce qu’il a compris, exercice par exercice. Ce dont il n’est pas sûr est surligné en orange, pour que votre œil aille au bon endroit. Un mot mal lu se corrige d’un geste. Vous confirmez, puis vous choisissez l’enfant (ou les enfants) qui fera l’exercice, ce soir ou un autre jour. Tant que vous n’avez pas confirmé, rien n’arrive chez votre enfant.
Pour une leçon, Kamelo propose trois à cinq questions, chacune accompagnée de la phrase de la leçon d’où elle vient. Elles sont signalées comme rédigées par l’IA, et vous les relisez avant votre enfant. Un bouton « Signaler un problème » est présent sur chaque résultat de l’IA.
4. Votre enfant s’entraîne
Vous passez le téléphone. Dans l’espace enfant, Kamelo l’accueille et affiche ses devoirs du jour. La séance dure une dizaine de minutes :
- pour la dictée, on écoute le mot, on l’écrit sur une feuille ou une ardoise, puis on vérifie soi-même (un mode clavier existe aussi, au choix du parent) ;
- une erreur n’est jamais « fausse » : c’est un « presque », affiché en orange, et l’élément revient un peu plus tard dans la séance ;
- pas de chronomètre par défaut, pas de classement, pas de vies à perdre ;
- à la fin, Kamelo fait la fête, et votre enfant gagne des gouttes de couleur et des autocollants. Rien ne s’achète avec de l’argent réel.
5. Vous voyez que c’est fait
De retour dans l’espace parent, l’écran du jour indique ce qui est fait. La page Progrès montre, pour chaque enfant et chaque type d’exercice, ce qui est réussi du premier coup et les mots qui reviendront, en mots simples : « 12 mots sur 15 au premier essai ». Une carte de la semaine peut être partagée avec l’autre parent ou les grands-parents.
Deux espaces, un seul téléphone
Kamelo s’ouvre dans l’espace enfant, sans barre d’onglets ni lien vers l’extérieur. Tout le reste (photo, vérification, réglages, abonnement, confidentialité, aide) est dans l’espace parent, protégé par un code à 6 chiffres que vous choisissez. Si vous l’oubliez, une vérification pour adulte permet d’en choisir un nouveau.
Des rappels pour vous, pas pour l’enfant
Si vous le souhaitez, Kamelo vous envoie un rappel à l’heure que vous choisissez, les soirs d’école seulement, et se tait quand les devoirs du jour sont déjà prévus ou faits. Le rappel s’adresse à vous, jamais à votre enfant. Après 20 h 30, Kamelo s’endort dans l’appli, lui aussi.